Des fonds d’archives rendus accessibles grâce à l’atelier numérisation

12 juillet 2019

Emile Burnouf, Bourbaki, Jules Vuillemin, Antoine Poincaré ont pour point commun d’être des fonds d’archives d’une qualité scientifique remarquable. Afin de sauvegarder ce patrimoine et de le rendre accessible en ligne, l’université de Lorraine a fait appel au service numérisation de l’Inist ; un travail fondamental à l’heure de la science ouverte.

Une grande adaptabilité

Créé en 2003, le service numé­ri­sa­tion traite environ 40 000 pages par an. Les deux agents dédiés à cette acti­vité font preuve d’une grande adap­ta­bi­lité puisqu’ils traitent tous types de docu­ments : des ouvrages, des revues, des plans, des photos, des carnets de terrain ou encore des estam­pages. Ils gèrent aussi bien la numé­ri­sa­tion de masse que la numé­ri­sa­tion au cas par cas.

Le travail d’océrisation qu’ils opèrent sur les textes permet l’indexation et la fouille de texte. Les extrac­tions d’images, dotées de méta­don­nées, contri­buent quant à elles à enri­chir les banques d’images.

Pour l’archivage ou la mise en ligne

Dans un projet, deux fina­li­tés se présentent à l’atelier numé­ri­sa­tion : l’archivage ou la mise en ligne. En fonc­tion de l’objectif, des contraintes peuvent se présen­ter comme la contrainte du poids pour la mise en ligne. Grâce à un maté­riel perfor­mant, à une suite de logi­ciels dédiés au trai­te­ment de l’image, et à l’expertise des agents, le résul­tat final est parfai­te­ment opti­misé : la meilleure qualité possible avec un poids exploi­table pour sa mise en ligne.

De nombreux projets

Le service numé­ri­sa­tion peut répondre à des demandes indi­vi­duelles ainsi qu’à des projets insti­tu­tion­nels. Quelques exemples : il a travaillé avec l’université de Lorraine sur les fonds d’archives Emile Burnouf, Bourbaki, Jules Vuillemin, Antoine Poincaré, avec le Centre Camille Julian pour des carnets de terrain et avec d’autres parte­naires tels que le Cleo ou l’Abes pour la numé­ri­sa­tion de revues. Les travaux débutent par un échan­tillon­nage test, soumis ensuite au deman­deur. La vali­da­tion permet de passer à la phase de produc­tion. Plusieurs formats d’export sont propo­sés, les prin­ci­paux étant PDF et TXT.

Au-delà de la tech­ni­cité, les agents du service numé­ri­sa­tion apportent conseils et propo­si­tions aux deman­deurs et ce afin de valo­ri­ser au mieux les produits de la recherche.

 

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